Road to grown-up period ®
Mardi 13 octobre 2009
Hier soir j’ai postulé pour un super boulot correspondant totalement à mon profil avec un joli salaire que j’aurais certainement pu atteindre après dix ans de carrière dans l’enseignement, deux cancers et trois arrêts cardiaques.
Une totale concordance des compétences, excepté pour l’aisance néerlandophone conseillée mais il n’est jamais trop tard… Combien de chance de décrocher le contrat ? À peu près une sur cinq au maximum. Bordel !
Lorsqu’on épluche quotidiennement les offres d’emploi, le hasard veut qu’on n’est jamais tout-à-fait la personne que l’entreprise recherche malgré l’équivalence du diplôme, le profil psychologique ou l’expérience acquise. C’est fort décourageant de quitter le chômage pour cette incomplémentarité qui vous fera mourir à petit feu.
Hier, Seb est venu boire des Scotchs et manger tous les petits fromages dans mon café de vieux préféré. Il m’a parlé de son boulot et ça m’a donné vraiment envie de quitter l’aridité quotidienne pour… comment appelle-t-on ça… la vie ?

