Doux prémisses ®
Vendredi 1 janvier 2010
Devant la porte d’entrée, une bouteille de Martini à la main en clin d’oeil aux premières fois, les battements de mon coeur, conséquence physique d’une timide peur, s’apparentent tout-à-coup à l’effroi.
Une lumière tamisée filtre sous la porte mais aucun bruit ne provient de l’intérieur. Je pense fuite de gaz, changement d’avis, accident, violent déni… Dans l’urgence de mon retour, je n’ai pas envisagé cigarette et balcon.
Veda tourne la clé. Je rentre dans l’appartement.
Après quelques heures, janvier 2010 ressemble déjà à 2004, son envoûtant printemps et son été ensemencé de délices.

